Années 1950
-
Deux sous d’espoir (1952)
Les habitants de ce village de Campanie incarnent l’immortalité des peuples, qui s’adaptent à tout, subissent en silence, sans rechigner, sans rien attendre, sans aversion ni malveillance.
-
Papa, maman, la bonne et moi (1954)
Cette comédie n’est pas autre chose que le film d’un Boris Barnet qui aurait demandé son exil en France.
-
La roulotte du plaisir (1953)
L’euphémisme de la roulotte et la symbolique phallique sont tellement énormes qu’ils aveuglent le spectateur, sitôt l’achat de la caravane effectué.


