Cinéma américain
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Wall Street (1987)
Wall Street est une passionnante réflexion sur le caractère pornographique de ce type de personnage, parfaitement obscène.
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Uncut Gems (2019)
Howard est de ces hommes qui mettent autant de foi en Dieu que dans leur chemise à col pelle à tarte.
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Les parachutistes arrivent (1969)
La banalité de l’existence d’Elizabeth Brandon est universelle : née dans un cadre, elle consent à y rester à jamais car elle a peur.
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Nashville (1975)
C’est au spectateur de crier, s’il en a la force. Mais contre quoi ? Contre qui ? Puisqu’on vous le dit : tout est normal.
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Présence (2024)
Que reste-t-il de ce cinéma en nitrate d’argent ? Des évanescences ou des formes – que Soderbergh s’emploie à restituer, à l’occasion.
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La roulotte du plaisir (1953)
L’euphémisme de la roulotte et la symbolique phallique sont tellement énormes qu’ils aveuglent le spectateur, sitôt l’achat de la caravane effectué.
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Maman, j’ai raté l’avion (1990)
La célèbre comédie constitue une excellente porte d’entrée vers les ailleurs, les obsessions et les visages qui peuplent le cinéma fordien.
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L’odyssée du docteur Wassell (1944)
Un mirifique éloge du doute, aux antipodes des brocards qui réduisent DeMille à ses accents cocardiers, christiques ou pompiers.
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Mandingo (1975)
En fait de reconstitution historique, Mandingo relève avant tout de l’art funéraire et de la mystique introspective.








